Histoire

L’histoire des îles remonterait jusqu’à 8 000 ans lorsque des peuples d’Amérique du Nord (Beothuks, Micmacs et Paléo Eskimo) occupaient le territoire. Par la suite, l’explorateur João Alvares Fagundes fit la découverte des îles en 1520, et les nomma « l’archipel des onze milles vierges ». L’explorateur français Jacques Cartier y mit les pieds en 1536, moment où l’archipel fût nommé Saint-Pierre pour la première fois. Plusieurs confrontations ont ensuite eu lieu entre Français et Anglais. C’est en 1713, par la ratification du traité d’Utrecht, que la France céda ce territoire aux Anglais, tout en conservant des droits de pêche sur le littoral de Terre-Neuve. Cinquante ans plus tard, par le traité de Paris, la France perdit la totalité de ses possessions en Amérique du Nord, sauf Saint-Pierre et Miquelon. Par la suite, l’archipel passa successivement aux mains anglaises et françaises jusqu’en 1815. Le 20 novembre 1815, le second traité de Paris redonna l’archipel à la France de façon définitive.

Depuis toujours, l’histoire de Saint-Pierre et Miquelon est intrinsèquement liée à la pêche. Particulièrement, la morue a toujours su soulever les passions sur ce territoire. Depuis la décision du Tribunal international de New York et le moratoire sur la morue imposé par le Canada en 1992, l’archipel doit réorienter son économie.

Emblème

L’image ci-dessous représente le drapeau de l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon. Le drapeau met en évidence les trois origines principales de la population : basque, bretonne et normande, ainsi que le navire de Jacques Cartier nommé « la Grande Hermine ». Le drapeau français est toutefois utilisé à des fins officielles.

 

Drapeau de Saint-Pierre et Miquelon